Gattilier
Vitex agnus-castus
Le régulateur hormonal féminin de référence, étudié pour le syndrome prémenstruel.
Dernière révision :

Contenu éducatif — ne se substitue pas à un avis médical
Cet article décrit une approche issue de la naturopathie ou de l'hygiène de vie. La naturopathie n'est pas reconnue comme une médecine au sens du Code de la santé publique français : elle ne saurait remplacer un diagnostic, un traitement ou un suivi médical. Les contre-indications listées ne sont pas exhaustives. En cas de doute, de pathologie chronique, de grossesse, d'allaitement ou de traitement en cours, l'avis d'un médecin reste indispensable.
Niveau de preuve
Méta-analyse
Synthèses Cochrane, revues systématiques cumulant plusieurs essais randomisés. Niveau de preuve le plus élevé en médecine fondée sur les preuves.
Arbrisseau méditerranéen aux baies poivrées, le gattilier est l'une des plantes féminines les mieux étudiées de la phytothérapie moderne. Il agit sur l'axe hypothalamo-hypophysaire en modulant la sécrétion de prolactine. Plusieurs essais cliniques randomisés et méta-analyses documentent son intérêt dans le syndrome prémenstruel (SPM) et la mastodynie cyclique.
Propriétés
- Régulateur du cycle (action dopaminergique sur la prolactine)
- Soulagement du syndrome prémenstruel
- Action sur la mastodynie (tension mammaire cyclique)
- Soutien des cycles irréguliers d'origine fonctionnelle
Indications principales
- Syndrome prémenstruel : irritabilité, ballonnements, tension mammaire
- Mastodynie cyclique
- Cycles irréguliers en post-pilule (sur avis professionnel)
- Inconforts de la périménopause débutante
Contre-indications & précautions
- • Grossesse et allaitement
- • Cancers hormono-dépendants ou antécédents familiaux (avis médical)
- • Traitement hormonal (pilule, THS, fécondation in vitro) : interaction possible
- • Antécédents de tumeur hypophysaire
Précautions complémentaires
Associations recommandées
Origine & tradition
Connu de Théophraste et Dioscoride sous le nom d'« agneau chaste » (agnus castus), il était utilisé dans les monastères pour calmer les ardeurs des moines, d'où son surnom de « poivre des moines ». Pline l'Ancien le décrivait déjà comme régulateur des troubles féminins.
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